Des collectivités de langue française accueillantes, d'un bout à l'autre du Canada.

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NOTES BIOGRAPHIQUES 
DES CONFÉRENCIERS ET CONFÉRENCIÈRES
 

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La très honorable Michaëlle Jean, 27e Gouverneure générale du Canada

Michaëlle Jean est la 27e Gouverneure générale, Commandante en chef du Canada, assermentée le 27 septembre 2005 pour un mandat de 5 ans. Dès la fin de ce mandat, le 1er octobre 2010, les Nations unies ont immédiatement fait appel à elle, en qualité d’Envoyée spéciale de l’UNESCO, pour soutenir les efforts de reconstruction en Haïti, son pays natal dévasté cette même année par un puissant séisme qui a fait des centaines de milliers de morts, autant de blessés et de sinistrés. Elle sera également, de 2011 à 2014, appelée à occuper la fonction de Chancelière de l’Université d’Ottawa qui abritait son bureau d’Envoyée spéciale de l’UNESCO. Michaëlle Jean deviendra ensuite la 3e Secrétaire générale de la Francophonie, un poste qu’elle a occupé avec la plus grande énergie, du 5 janvier 2015 au 3 janvier 2019, après avoir été élue à Dakar au XVe Sommet des Chefs d’État et de gouvernement, le 30 novembre 2014. Ensemble avec son mari, Monsieur Jean-Daniel Lafond, ils créent et président depuis 2010 la Fondation Michaëlle Jean dont les programmes accompagnent, par l’art et la culture, des initiatives citoyennes aux côtés des jeunes parmi les plus vulnérables et fragilisés au Canada, mais combien volontaires et créatifs.

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Grandir entre défis et ambitions : quelles avenues pour la jeunesse immigrante?

Brigitte Chavez, analyste, Centre de la statistique ethnoculturelle, langue et immigration, Statistique Canada

Brigitte Alejandra Chavez est analyste au Centre de la statistique ethnoculturelle, langue et immigration (CSELI) à Statistique Canada. Elle a obtenu sa maîtrise en démographie à l'Université de Montréal en 2000 et s'est jointe à Statistique Canada l’année suivante. Elle a commencé à œuvrer dans le domaine des langues en 2010. Elle est coauteure de portraits des minorités de langue officielle au Canada publiés entre 2010 et 2012. Elle a également collaboré à diverses études et présenté plusieurs exposés portant sur les groupes de langues officielles et sur la population immigrante de langue officielle minoritaire au Canada. Elle a récemment publié un rapport intitulé « Immigration et langue au Canada, 2011 et 2016 ».

Pablo Mhanna-Sandoval, jeune militant (Ontario)

Né à Montréal, Pablo Mhanna-Sandoval est emménagé à Ottawa à l’âge de neuf ans. Ce changement de ville lui a fait constater, même si d’une manière difficile, l’importance de la communauté et de la langue. Alors qu’il était en 9e année à l’École secondaire catholique Franco-Cité à Ottawa, il a participé aux Jeux franco-ontariens de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) de 2015 à Penetanguishene. Cet événement est l’élément déclencheur de son engagement communautaire. Élu au Conseil de représentation de la FESFO en 2015, il en devient président en 2017. Son passage à l’organisme porte-parole de 25 000 jeunes a été marqué par son souhait que la communauté franco-ontarienne se prononce plus vigoureusement pour défendre ses droits. Il a notamment contribué aux campagnes d’Ottawa ville bilingue et de l’Université de l’Ontario français ainsi qu’au dossier de l’insécurité linguistique chez les jeunes Franco-Ontarien.ne.s. Lors de son mandat, il a eu la chance de visiter les quatre coins de l’Ontario et du Canada pour rencontrer et échanger avec d’autres jeunes francophones. Maintenant à l’université, Pablo souhaite plus tard s’engager en politique fédérale et internationale, avec un intérêt particulier pour la sphère de la Francophonie et le rôle que le Canada et particulièrement l’Ontario y jouent.

Malanga-Georges Liboy, professeur agrégé, Université Sainte-Anne (Nouvelle-Écosse)

Malanga-Georges Liboy est détenteur d’un doctorat en sciences de l’éducation de l’Université de Sherbrooke. Il est professeur agrégé au département des sciences de l’éducation à l’Université Sainte-Anne. Ses recherches traitent de l’éducation des jeunes francophones issus des communautés culturelles au Québec et de la francophonie en situation minoritaire notamment en Nouvelle-Écosse et en Alberta. Il s’intéresse aussi aux problèmes relatifs au recrutement et à la rétention des personnes immigrantes dans les communautés minoritaires anglophones au Québec ainsi qu’aux enjeux qui touchent les jeunes immigrants LBGTQ en milieu scolaire.

Manon Gueno, Conseil jeunesse provincial (Manitoba)

Originaire de la Normandie en France, Manon Gueno est arrivée au Canada pour un service civique en 2016 d’une durée de 9 mois. Au cours de sa mission, elle a développé le programme de jumelage Plus1 au sein du Conseil jeunesse provincial au Manitoba. Le projet Plus1 veut engager les jeunes d'expression française au Manitoba dans l'intégration de l'autre qui est à la recherche de moyens pour s'épanouir au sein de la francophonie au Manitoba. Après un bref retour en France, Manon est de nouveau à Winnipeg où elle suit de près l'évolution du programme qu'elle a mis sur pied.  Jeune engagée au Manitoba aussi bien qu'en France, elle a fait partie d'une association favorisant la mobilité internationale des jeunes.

Appuyer, renforcer et promouvoir l’expertise du secteur d’établissement francophone pour un accès équitable aux services destinés aux immigrants et aux immigrantes d’expression française

Mariève Forest, présidente et chercheuse principale, Sociopol

Mariève Forest est présidente et chercheuse principale chez Sociopol, une firme de recherche sociale appliquée. Elle y poursuit des mandats auprès d’instances publiques, d’organismes communautaires et de chercheurs universitaires. Ses travaux portent notamment sur la francophonie canadienne, l’immigration, la santé publique et l’éducation. Elle est également chercheuse associée au Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités  (CIRCEM) de l’Université d’Ottawa et cochercheuse dans le cadre d’une recherche subventionnée par le Conseil de recherches en sciences humaines  (CRSH) portant sur les expériences d’éducation à la citoyenneté chez les jeunes. Elle a co-dirigé avec Martin Normand et Clint Bruce le plus récent numéro de la revue Minorités linguistiques et société qui a pour titre : Revisiter la question du pouvoir en francophonie canadienne. Détenant un doctorat en sociologie, elle enseigne à l’occasion à l’Université d’Ottawa

Cyrille Simard, maire d’Edmundston

Après ses études à l’Université de Moncton – campus d’Edmundston et à l'Université Laval, Cyrille Simard a débuté sa carrière à l’Université de Moncton – campus d’Edmundston en tant que Directeur de l'éducation permanente. Il a par la suite poursuivi sa carrière au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie en France, où il a été responsable de projet international. De retour à Edmundston, il s’est investi dans le milieu des affaires en co-fondant entre autres un cabinet-conseil en gestion de l’immigration et de la diversité culturelle (Diversis.ca). Monsieur Simard a toujours été fortement impliqué dans sa communauté. Il a été tour à tour président de la Société historique du Madawaska, du Salon du Livre d’Edmundston, du Conseil scolaire des frontières, d’Entreprise Madawaska et il a siégé aux conseils d’administration de nombreuses autres organisations. Il en est à son deuxième mandat à la mairie d’Edmundston.

Dominique Pépin-Fillion, chercheur, Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (Nouveau-Brunswick)

Dominique Pépin-Filion est chercheur à l'Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques à l’Université de Moncton. Ses principaux intérêts de recherche relatifs aux minorités linguistiques portent sur la démolinguistique, les inégalités et l’éducation. Ses travaux de recherche actuels portent sur l’immigration francophone en Atlantique, sur les ayants droit et les choix éducatifs des parents francophones en situation minoritaire au Canada, sur la formation linguistique universitaire en Acadie, ainsi que sur l’engagement francophone au Canada. Il est coauteur de publications récentes traitant des migrations des jeunes francophones au Canada, de la pauvreté des francophones en situation minoritaire dans les Maritimes, de la situation linguistique et de l’évolution du bilinguisme au Nouveau-Brunswick et de la projection des effectifs scolaires francophones régionaux de cette province. Il codirige présentement un ouvrage collectif de référence qui mobilise une centaine de chercheurs et chercheuses afin de dresser un état de la situation des divers secteurs et enjeux de l’Acadie contemporaine.

Guillaume Deschênes-Thériault, étudiant au doctorat, Université d’Ottawa       

Originaire de Kedgwick dans le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick, Guillaume Deschênes-Thériault détient une maîtrise de l’Université d’Ottawa en science politique et un baccalauréat de l’Université de Moncton. Dans ses recherches, il s’intéresse aux enjeux liés aux communautés francophones en milieu minoritaire au Canada, notamment à l’immigration, à la représentation politique et à l’alphabétisation. Dans le cadre de ses études doctorales, il est boursier de la Fondation Baxter et Alma Ricard. En plus de ses études, il travaille à la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques de l’Université d’Ottawa sous la direction de la professeure Linda Cardinal. Il est également membre d’une équipe de recherche en immigration francophone à l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML).

Yves Saint-Germain, directeur, division des Politiques langagières et des communautés francophones, Direction générale des Politiques de l’établissement et de l’intégration, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada

Yves Saint-Germain est le directeur de la division des Politiques langagières et des communautés francophones à la Direction générale des Politiques de l’établissement et de l’intégration d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Il est chargé de définir les orientations du programme d’établissement d’IRCC dans les domaines de la politique langagière et de diriger les contributions d’IRCC au Plan d’action pour les langues officielles 2013-2018 ainsi que le nouveau Centre de politique d’immigration francophone. Présentement, ses principales priorités comprennent : 1) la mise en œuvre de la stratégie langagière pancanadienne en vue d’améliorer la coordination dans la conception et la prestation de programmes linguistiques pour les immigrants adultes à travers le Canada; 2) la consolidation d’un parcours d'intégration francophone pour que les immigrants d’expression française reçoivent des services de haute qualité tout au long du continuum de l’immigration et 3) l’élaboration d’une stratégie d'immigration francophone et un plan d'action fédéral-provincial-territorial sur l'immigration francophone pour aider le Ministère à accroître le nombre d'immigrants d'expression française au Canada. Il est coprésident fédéral du Forum des langues FPT, qui est un groupe de travail du Forum des ministres FPT responsables de l'immigration. Il est aussi membre du groupe de travail FPT sur l’établissement et du Conseil national de l’établissement. Yves est titulaire d'une maîtrise en sciences politiques de l'Université Laval et d'un baccalauréat de l'Université d'Ottawa. M. Saint-Germain a joint Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada en 2006.

Défis, stratégies et succès : tour d’horizon sur les réalités des femmes immigrantes d’expression française

Fayza Abdallaoui, présidente, Mouvement ontarien des femmes immigrantes francophones (MOFIF)

Algérienne née en Suisse et ayant vécu 15 ans en France avant d’immigrer au Canada à l’âge de 30 ans, Fayza Abdallaoui vit dans la région de Toronto depuis 10 ans. Engagée à contribuer à la croissance économique, à la santé et à l'engagement civique des francophones dans un contexte minoritaire, elle est une membre active de la communauté francophone en tant que présidente du conseil d'administration du MOFIF, le Mouvement ontarien des femmes immigrantes francophones ainsi qu’en tant que membre fondatrice de la toute nouvelle Association Algérienne du Grand Toronto. Par ailleurs fondatrice de l’agence Next Level-Impact Consulting, entrepreneure, consultante, coach et conférencière, elle passe ses journées à travailler avec des partenaires, des organisations et des membres de la communauté pour mettre en place des services et des projets qui soutiennent le développement économique et social des femmes, des jeunes et des immigrants par le biais de diverses initiatives d’entrepreneuriat social, de soutien à l’employabilité, ou encore en développant des programmes de formation en finances personnelles et en prise de parole en public. Avec son équipe, elle mène également des recherches et des projets pour le compte d’autres organismes. Présidente du MOFIF depuis 4 ans, elle a dernièrement pu initier et accompagner la rédaction du premier Livre blanc de l’organisme dédié à l’engagement civique des femmes immigrantes francophones. Passionnée et optimiste de nature, engagée à offrir le meilleur à son fils de 10 ans, né au Canada, sa devise préférée est « Que vos choix reflètent vos espoirs et non vos peurs » de Nelson Mandela.

Jade Boivin, étudiante au doctorat, Université d’Ottawa

Jade Boivin complète présentement son doctorat en administration publique à l'Université d'Ottawa. Sa spécialisation s'articule autour des modèles de gestion de l'immigration et de la diversité. Dans son engagement social, Jade est impliquée dans la participation politique des jeunes. De plus, elle fait du bénévolat pour plusieurs causes féministes.

Halimatou Ba, professeure agrégée, Université de Saint-Boniface (Manitoba)

Halimatou Ba est professeure agrégée à l’école de travail social de l’Université de Saint-Boniface à Winnipeg depuis 2009. Elle enseigne les matières fondamentales en intervention sociale. Ses recherches portent sur une variété de problématiques sociales en lien avec la francophonie en milieu minoritaire dont la santé des aînés, l’immigration ainsi que l’accès aux services de santé et services sociaux en français à Winnipeg. Elle est auteure de plusieurs publications qui portent sur la question des immigrants face au logement à Winnipeg (2011) ; sur l’accès des personnes âgées de Saint-Boniface et de Saint-Vital aux services de santé en français (2012) ; sur le recrutement et la rétention des professionnels francophones de la santé à Winnipeg (2014-2015) ; sur l’intégration des services sociaux et de santé en français pour les aînés francophones du Manitoba (2012-2017) ; sur le report de soins en contexte linguistique minoritaire des étudiants francophones d’origine africaine de l’USB (2015-2016) ; sur l’établissement et l’intégration de réfugiés d’expression française à Winnipeg et Saint-Boniface (2017-2018) et sur l’intégration réussie des femmes immigrantes francophones d’origines africaine à Winnipeg (2018). Mme Ba est membre du comité interprofessionnel en santé et services sociaux sous l’égide du CNFS Manitoba et membre du comité d’éthique de la recherche de l’USB.

Phylomène Zangio, Conseil des personnes d'ascendance africaine du Nouveau-Brunswick

Phylomène Zangio est née à Kahemba, en République démocratique du Congo. Elle est une descendante du royaume de Lunda.  Phylomène Zangio est connue pour son implication communautaire, son engagement pour l’égalité des femmes et pour l’inclusion professionnelle et sociale des immigrantes et immigrants au Nouveau-Brunswick. Elle a été reconnue dans le palmarès de l’initiative Top 25 Immigrants in the Maritimes en 2018 en plus d’avoir été lauréate en 2015 et 2016 du prix d’excellence en leadership et influence du Black Excellence Award. Phylomène a été la première coprésidente du Forum de concertation Les voix des femmes du Nouveau-Brunswick et a siégé aux conseils d’administration suivants : la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, la Coalition des conseils consultatifs provinciaux et territoriaux sur le statut de la femme, le Comité Consultatif Communautaire en santé mentale au Réseau de santé Vitalité, le Comité sur la pauvreté et l’inclusion sociale de la ville de Moncton, l’Association multiculturelle du Grand Moncton et le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick. Elle a participé à la création du Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick (CAFI). Elle a aussi été active au comité parental d’appui des écoles Champlain, le Mascaret et l’Odyssée et juge au concours d’art oratoire annuel de Canadian Parents for French.

Réinventer la Loi sur les langues officielles à l’heure d’une francophonie plurielle

Alain Dupuis, directeur général, Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada

Originaire de Sudbury, Alain Dupuis est à la tête de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada depuis mai 2017. Ses priorités incluent le resserrement des liens entre les organismes de la francophonie canadienne, la croissance de l’immigration francophone et la participation accrue des jeunes et de la diversité au sein des communautés francophones et acadiennes. Auparavant, il occupait le poste de directeur général du Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO), où il a joué un rôle de premier plan dans la création d’une université franco-ontarienne. Il a également occupé la vice-présidence de l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO) et a été membre du groupe de coordination de l’initiative Ottawa bilingue. Alain Dupuis est titulaire d’un baccalauréat en science politique de l’Université d’Ottawa et d’une maîtrise en Affaires publiques et internationales de l’Université de Montréal.

Jack Jedwab, président et directeur général, Institut canadien pour les identités et les migrations (Québec)

Titulaire d'un doctorat en Histoire canadienne de l'Université Concordia, Jack  Jedwab est l'éditeur et le fondateur de la revue Thèmes canadiens et Diversité canadienne et de la Revue canadienne de recherche sociale. Avant de diriger ACS-CIIM, de 1987 à 1994, M. Jedwab était directeur des relations communautaires de la section québécoise du Congrès juif canadien, puis en est devenu le directeur exécutif de 1994 à 1998. Entre 1983 et 2008, il a enseigné à l'Université McGill aux départements de sociologie et de sciences politiques et à l'Institut d'études canadiennes de McGill. Il a également enseigné au département d'histoire de l'Université du Québec à Montréal. Il enseigne actuellement à l'École des affaires publiques et communautaires de l'Université Concordia. Fort de son expertise et de ses vastes connaissances de l’histoire, de la démographie, de l’identité et de l’opinion du Canada, il est devenu l’un des chercheurs sociaux les plus cités dans les médias nationaux. Il a publié plus de 200 articles d'opinion dans les principaux journaux du Canada, notamment le Montreal Gazette, le Globe and Mail, le Ottawa Citizen, Le Devoir et La Presse.

Srilata Ravi, professeure titulaire, Faculté Saint-Jean, Université de l’Alberta

Dr. Srilata Ravi est professeure titulaire à la Faculté Saint-Jean de l'Université de l'Alberta. Elle est Directrice de l'Institut Marcelle et Louis Desrochers pour le patrimoine et les recherches transdisciplinaires en francophonies. Son principal champ d’intérêt est la francophonie internationale comparée. Ses recherches s’insèrent dans les cadres interdisciplinaires de Diaspora and Transnationalism Studies, Francophone postcolonial Studies et Island Studies. Ses travaux sur la francophonie indienne-océanique, africaine et canadienne sont publiés chez les maisons éditions prestigieuses telles que Cambridge University Press, Routledge, Palgrave, Presses de l’Université Laval, etc., et dans les revues scientifiques internationales importantes telles que Journal of Postcolonial StudiesEssays in French Literature and Culture, International Journal for Canadian Studies, Interventions, International Journal of Francophone StudiesEsprit Créateur, etc. Elle a aussi publié plusieurs livres, dont Autour de l’œuvre d’Yvan Lamonde. Colonialisme et modernité au Canada depuis 1867 (2019,  avec Couture et Pageau); Sports, modernité et réseaux impériaux : Napoléon Lajoie, Kumar Shri Ranjitsinhji, baseball et cricket au tournant du XXe siècle (2017, avec Claude Couture) ;  Translating the Postcolonial in Multilingual Contexts (2017, avec  Judith Misrahi-Barak); Imaginaires collectifs, interculturalisme et histoire-Autour de l’œuvre de Gérard Bouchard  (2015, avec Claude Couture) ; Rethinking Global Mauritius-Critical Essays on Mauritian Literatures and Cultures(2013) ; Écritures mauriciennes au féminin : penser l'altérité  (2011 avec Véronique Bragard) ; Rainbow Colors-Literary Ethno-topographies of Mauritius (2007).